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 Manuscrits. Introduction.

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Gédéon

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Date d'inscription : 12/09/2011
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MessageSujet: Manuscrits. Introduction.   Ven 16 Aoû - 10:18

Manuscrits. Introduction.
De tous les livres de l'antiquité, écrits sur papyrus ou sur parchemin, aucun texte original ne nous est parvenu. La toute première rédaction, écrite par la main de l'auteur, a été irrémédiablement perdue.

Pour connaître cette rédaction première, des érudits doivent donc chaque fois la rétablir à partir d'un examen minutieux des copies manuscrites qu'ils possèdent. Plus il y a de ces copies, et plus elles sont anciennes, plus facile est le rétablissement du texte original.

Ce grand travail de rétablissement de la rédaction première s'appelle la critique textuelle, ou basse critique, en contraste avec la haute critique qui essaie de remonter aux sources et de découvrir les auteurs d'un ouvrage.

Manuscrits bibliques.

Les manuscrits bibliques nous sont parvenus sur papyrus et sur parchemin. Ils se trouvent aujourd'hui dans les grands musées et les bibliothèques du monde entier, publics, privés ou universitaires, et sont rarement exposés au public à cause de leur valeur inestimable et de leur fragilité. Ils sont bien plus précieux que des joyaux.

Depuis bientôt deux siècles, la tendance fâcheuse de la plupart des partisans de la haute critique a été de postuler que la première rédaction écrite d'un livre biblique, s'est faite généralement longtemps après l'époque de l'auteur supposé. Entre cet auteur et le premier texte écrit, il y aurait donc eu, d'après eux, une longue période de tradition orale.

Les savants évangéliques refusent en principe cette hypothèse, parce qu'un examen détaillé du texte biblique ne semble pas soutenir l'existence de cette longue tradition orale. Certains livres de l'Ancien Testament portent des indices d'un témoin oculaire et nomment parfois (très précisément) l'auteur du livre ou d'une partie du livre. Ces données, qui constituent aussi des éléments de la haute critique, doivent être prises en considération : ne pas les reconnaître nous semble manquer de sérieux et d'objectivité dans l'approche du sujet.

Critique textuelle.

Les manuscrits de la Bible sont beaucoup plus nombreux que ceux d'autres livres antiques. De plus, beaucoup d'entre eux sont bien plus près du temps de la rédaction première que ne le sont les manuscrits des ouvrages profanes. Aussi la critique textuelle arrive-t-elle assez facilement à rétablir pratiquement tout le texte biblique original.

Évidemment, le travail de base est peut-être plus long pour la Bible que pour les livres classiques grecs et latins, étant donné ce nombre élevé des manuscrits. La critique textuelle doit d'abord dater toutes ces nombreuses copies -- plus de 5000 manuscrits ou fragments, rien que pour le Nouveau Testament grec. Si on ajoute l'Ancien Testament et les versions, on dépasse 7000. Puis elle doit les classer par « familles » ou types de texte. Ce classement ne dépend pas nécessairement de la date de la copie. Pour le Nouveau Testament par exemple, la critique textuelle reconnaît au moins quatre types de texte principaux :

a) alexandrin : considéré comme le plus ancien et le meilleur. Sinaïticus et Vaticanus sont les manuscrits les plus importants de ce type.
b) césaréen : s'applique surtout aux évangiles ; ce type de texte ne se trouve pas dans les manuscrits du reste du Nouveau Testament
c) byzantin : d'où est provenu le « texte reçu » (voir ci-dessous).
d) occidental : dont les manuscrits typiques sont les codex Bezal et Claromontanus.


N.B. : Un seul codex relève parfois de plus d'un type de texte. Par exemple, le Codex Alexandrinus présente les évangiles de la famille byzantine, tandis que le reste du Nouveau Testament est du type alexandrin.

Variantes.

Un autre problème relatif à ce travail de la critique textuelle consiste à pouvoir reconnaître et ensuite à éliminer les erreurs des copistes. Il est impossible qu'un copiste ne fasse pas de temps en temps quelques erreurs. Celles-ci peuvent malheureusement se perpétuer dans les copies des copies.

Heureusement que les copistes ont souvent tendance à faire les mêmes types d'erreurs. On les désigne par une terminologie précise : haplographie (lettre, syllabe ou mot écrits une fois seulement quand il aurait fallu les répéter), dittographie (élément écrit deux fois par erreur), métathèse (lettres ou mots inversés), fusion (de deux mots séparés en un seul), fission (d'un mot en deux), homophonie (substitution d'un homonyme par un autre), homoeoteleuton (omission d'un passage intermédiaire parce que l'œil du copiste a sauté d'une terminaison à une deuxième terminaison semblable), mauvaise lecture de lettres qui se ressemblent, omission accidentelle, etc. Une telle classification aide à reconnaître l'origine des variantes et à rectifier le texte.

Toutefois, le nombre astronomique de toutes les variantes -- n'a-t-on pas parlé de 200 000 pour le Nouveau Testament (y compris les versions) -- pourrait faire frémir. Même quand on apprend que ces variantes ne se trouvent qu'en 10 000 endroits différent du texte du Nouveau Testament, on n'est guère rassuré. Cependant, en constatant que 98,33 % du texte est indemne de variantes, l'inquiétude disparaît. A. T. Robinson suggère que seule une millième partie de tout le Nouveau Testament pose des problèmes à la critique textuelle. Ce qui donne un texte restauré à 99,9 %.

Critique textuelle de l'Ancien Testament.

Le nombre des variantes du texte hébreu de l'Ancien Testament n'est pas très important, principalement parce que les copistes juifs -- appelés massorètes -- avaient déjà fixé le texte hébreu entre le 5e et le 10e siècle après Jésus-Christ.

Ces docteurs juifs ont ajouté en marge du texte biblique qu'ils recopiaient toute une série de notes statistiques et techniques et quelques « corrections » (petite massore sur les côtés et grande massore, sur le haut et le bas de chaque page). La massore finale se trouvait généralement à la fin de chaque livre de l'Ancien Testament. Les massorètes y inscrivaient scrupuleusement le nombre des mots du livre, ainsi que le mot figurant au milieu du livre. Ils comptaient aussi le nombre total de fois qu'une lettre était employée dans un livre biblique « Tout ce qui pouvait être compté l'était » (W. Robinson). De plus, comme avant eux le texte ne comportait pas de notation complète des voyelles, ils ont inventé des signes vocaliques sous forme de petits points et traits (dits points-voyelles) placés surtout sous les consonnes, précisant la prononciation exacte de chaque mot. Ils ont aussi ajouté de nombreux accents de lecture, réglant la récitation musicale du texte dans la synagogue et servant en partie de ponctuation. Les massorètes ont ainsi accompli un travail prodigieux de fixation du texte qui ne peut guère être dépassé (voir Massorètes). Le texte massorétique (TM) -- celui de Ben Asher, d'environ 900 après Jésus-Christ -- a été standardisé et imprimé par Jacob Ben Chayyim, au début du 16e siècle. Il est devenu la base de toutes les traductions ultérieures de l'Ancien Testament. Plus tard Ginsburg (1894), puis Kittel et P. Kahle (1906) ont publié des éditions comprenant un appareil critique (liste des principales variantes). Ces éditions, et surtout la mise à jour récente de la Biblia Hebraica Stuttgartensia, sont toujours employées pour les traductions actuelles.

La découverte des Rouleaux de la mer Morte (1947) a certainement ravivé de l'intérêt pour la critique textuelle de l'Ancien Testament. En effet, chaque nouveau manuscrit trouvé présente forcément de nouvelles variantes et parfois un nouveau type de texte. Toutefois ce qui frappe, lorsqu'on compare ces rouleaux avec le TM, c'est leur grande similarité, malgré les mille ans de copies successives qui les séparent. Les nombreux détails qui diffèrent consistent surtout en modifications d'orthographe. Par exemple, des 166 mots (740 lettres) d'#Esa 53 dans le premier manuscrit d'Ésaïe de Qumrân, quelque 93 lettres sont différentes par rapport au TM. Cela paraît beaucoup. En fait, environ 60 % de ces différences concernent l'orthographe (notation dite pleine de certaines voyelles) ou des variantes grammaticales sans influence sur le sens, comme si en français on avait « je m'assois » au lieu de « je m'assieds ». Une bonne partie des autres différences affectent très peu le sens, comme la conjonction « et » qui revient plus souvent dans le manuscrit de Qumrân. Les variantes restantes (une petite douzaine) sont d'ampleur modeste. Par exemple : « connaissant la souffrance », verset 3, au lieu de TM « connu de la souffrance » (littéralement) ; « et nous l'avons méprisé », verset 3 à la place du TM « (il était) méprisé » ; « crimes de son peuple », verset 8, au lieu du TM « de mon peuple » ; « il verra la lumière », verset 11a, au lieu du TM « il verra » (littéralement).

Critique textuelle du Nouveau Testament.

Les représentants éminents de la critique textuelle du Nouveau Testament sont nombreux Parmi les Pères de l'Église citons Origène et Jérôme. Il faut aussi mentionner Eusèbe de Césarée, chargé par Constantin le Grand de faire copier 50 exemplaires du Nouveau Testament aux frais de la trésorerie impériale. D'ailleurs, Origène et Jérôme ont travaillé ainsi le texte de toute la Bible : Origène a travaillé le texte grec de l'Ancien Testament dans les Hexaples (une édition contenant 5 traductions principales de l'Ancien Testament en grec, avec l'hébreu translittéré en lettres grecques dans une 6e colonne ; ce travail n'a été conservé que fragmentairement) ; Jérôme a édité la Vulgate, la première version latine officielle de toute la Bible, traduite directement de l'hébreu et du grec. Au Moyen Âge, Alcuin de York et Théodolphe d'Orléans (sous le règne de Charlemagne) ont retravaillé le texte de la Vulgate à partir des nombreuses copies existantes (voir Versions de la Bible).

Enfin, un travail critique en profondeur du texte du Nouveau Testament fut entrepris au temps de la Renaissance et de la Réforme. À ce moment-là, le besoin devenait pressant, car la seule Bible officielle était la Vulgate, dont le texte était bien altéré.

C'étaient le Cardinal Ximénés (1437-1517) d'Espagne et D. Érasme (1469-1536) des Pays-Bas, qui en furent les pionniers ; chacun d'eux publia un Nouveau Testament en latin-grec. Ils furent suivis par Robert Estienne (1503-1559) et Théodore de Bèze (1519-1605), et surtout par les Elzévir (oncle et neveu), qui ont contribué au textus receptus (texte reçu) grec, basé essentiellement sur le type de texte byzantin.

Par la suite, Richard Bentley (1662-1742), Johann Albrecht Bengel (1687-1752), J. J. Wettstein (1693-1754), J. S. Semler (1725-1791) et J. J. Griesbach (1745-1812) se sont progressivement éloignés du texte reçu à cause de la découverte d'autres manuscrits plus anciens. Plus tard, Karl Lachmann (1793-1851), Constantin von Tischendorf (1815-72) (qui a découvert le Codex Sinaïticus), S. P. Tregelles (1813-1875), H. Alford (1810-1871), puis B. F. Westcott (1825-1901) et F. J. A. Hort (1828-1892) ont abandonné le texte reçu-malgré une forte opposition en Angleterre, car la « Version autorisée » avait été traduite de ce texte grec. Aujourd'hui les traducteurs du Nouveau Testament utilisent tous le texte grec rétabli par les travaux des critiques textuels du 19e et du 20e siècle.

Conclusion.

Parfois, dans les pays anglo-saxons, la bataille autour du meilleur texte grec continue à faire rage. Reconnaissons cependant qu'il n'y a guère de grandes différences entre les leçons proposées. En effet, ces différences sont plutôt d'ordre technique, et non pas doctrinal. Ceux qui acceptent l'un ou l'autre des textes signent sans problème les mêmes confessions de foi évangéliques ! De toute façon, les éditions de la Bible les plus utiles sont toujours celles qui portent des notes textuelles en bas des pages. Le Nouveau Testament grec publié par les Sociétés Bibliques Réunies (The Greek New Testament édité par K. Aland, M. Black, B. Metzger et A. Wikgren) comporte des notes de ce genre particulièrement riches, doublées par un 2e volume de commentaires sur ces notes (A Textual Commentary on the Greek New Testament par B. Metzger).

De toute façon, nous ne pouvons faire pour ce travail de critique textuelle l'économie d'aucun type de texte, qu'il soit alexandrin, césaréen, occidental ou byzantin.

A. Manuscrits de l'Ancien Testament.

Il existe un total de plus de 2000 manuscrits différents de l'Ancien Testament. Nous présentons ci-dessous des fac-similés de certaines portions des grands manuscrits, dont se sont servis les spécialistes de la critique textuelle pour le rétablissement du texte original de l'Ancien Testament Voir Pentateuque samaritain ; Manuscrits de la mer Morte ; Papyrus ; Texte de la Bible.

B. Manuscrits du Nouveau Testament.

Il existe plus de 5 000 manuscrits ou fragments de manuscrits grecs du Nouveau Testament sans compter les nombreux manuscrits des anciennes versions : syriaques, latines, gothiques, coptes, arméniennes, etc.

Il y a deux types de manuscrits grecs :

1. les onciaux, en lettres majuscules : ce sont les plus anciens ;
2. les cursifs, en lettres minuscules.


Nous présentons ci-dessous quelques portions des grands manuscrits grecs ainsi que quelques-unes des versions.

Exemple de texte massorétique (fac-similé d'un manuscrit hébreu contenant #Da 9:17-10:6). En haut à gauche et en bas, la grande massore. À droite et entre les colonnes, la petite massore. ==> figure 10798

Le rouleau d'Ésaïe (1 Q Esa) a été trouvé dans la grotte No 1 de Qumrân. Il a été écrit vers 120 avant Jésus-Christ et c'est le plus ancien manuscrit d'un livre complet de l'Ancien Testament découvert jusqu'ici (voir Manuscrits de la mer Morte). À noter l'absence des points-voyelles massorétiques (texte consonatique). ==> figure 10800

Une partie d'une des trois colonnes d'une page du manuscrit massorétique oriental 4445 au British Museum. Il présente #Ex 20:1-5. Il remonte à environ 850 après Jésus-Christ. La petite massore est à droite. Les points et traits accompagnant les grandes consonnes sont les voyelles, accents et autres signes introduits par les massorètes. ==> figure 20800

Texte hébreu transcrit en caractères samaritains (#De 1:44-2:7, Pentateuque samaritain). Le manuscrit date de 1219 après Jésus-Christ et se trouve à l'université de Cambridge en Angleterre. Le texte hébreu est présenté sur deux colonnes et il est accompagné d'une version arabe, aussi sur deux colonnes. Le texte hébreu est à droite sur les 312 feuilles de vélin composant ce manuscrit. ==> figure 10801

Portion d'une page d'un manuscrit en syriaque, l'une des grandes traductions de l'Ancien Testament, présentant #Ex 13:14-16. Le syriaque était autrefois la langue de la Syrie et de la Mésopotamie du Nord. L'araméen que parlait Jésus-Christ était un dialecte syriaque. 464 après Jésus-Christ. ==> figure 10802

Partie d'une colonne d'un manuscrit hébreu remontant au 12e siècle et présentant #No 6:3-10. Le texte est accompagné d'un targum (commentaire) en araméen, écit juste en dessous de chaque verset hébreu. Les points-voyelles des deux textes sont en grande partie au-dessus des mots, ce qui indique l'origine de ce manuscrit : la Babylonie ou la Perse. ==> figure 20802

Manuscrit Rylands p52. Recto (1re photo) : #Jn 18:31-33. Verso (22 photo) : #Jn 18:37-38. Ce fragment est le plus ancien qu'on ait jamais trouvé. Il est conservé à la bibliothèque Rylands à Manchester. Il a été découvert en 1920 en Égypte où il a certainement été copié, avec le reste de l'évangile, quelque 25-50 ans après la rédaction par l'apôtre Jean à Éphèse. ==> figure 10803

Une des colonnes du codex Vaticanus (B). Cet oncial, relevant du type de texte alexandrin, est conservé au Vatican. Il date de 325-350 après Jésus-Christ et comprend 759 pages sur vélin, 617 pour l'Ancien Testament et une partie des apocryphes et 142 pour le Nouveau Testament. Ces pages présentent en général trois colonnes de 42 lignes. ==> figure 20803

Page du codex Sinaïticus, appelé « aleph ». Ce document a été découvert seulement en 1844 et 1859 par Tischendorf, au monastère de Sainte-Catherine, au pied du mont Sinaï (voir Sinaï). Cet oncial est de type alexandrin et date d'environ 340 après Jésus-Christ. Il comprend la moitié de l'Ancien Testament en grec, la plupart des apocryphes de l'Ancien Testament et tout le Nouveau Testament. Le passage présenté ici se trouve dans #Lu 19:13-48b. ==> figure 10804

L'oncial Alexandrinus (A), dont on présente ici le texte de #Lu 12:54-13:4, fut donné en 1627 à Charles I, roi d'Angleterre, par le patriarche de Constantinople Cyrille Lucar. Daté du 5e siècle après Jésus-Christ, il est conservé, avec le Sinaïticus, au British Museum ==> figure 20804

Le codex Bezae (D) présenté par Théodoree de Bèze à l'université de Cambridge en 1581 est un Nouveau Testament bilingue, le grec à gauche, le latin à droite. Il est du 6e après Jésus-Christ et de la famille occidentale de textes. Plusieurs paragraphes de Matthieu, de Jean et des Actes manquent. Le passage ci-dessus se trouve dans #Lu 23:47-24:1. ==> figure 10805

Quelques versets d'un manuscrit cursif en grec du 9e ou 10e siècle après Jésus-Christ. Ce texte présente #Jn 20:11-16. ==> figure 20805

#Lu 5:1-6 du codex Amiatinus. Copié environ 700 après Jésus-Christ. Texte de la Vulgate en lettres onciales, appartenant à la bibliothèque Laurentienne à Florence. Ce codex comporte plus de 1000 pages sur vélin. Chaque page fait approximativement 30 x 20 cm. ==> figure 10806

#Mt 6:9-16, portion des évangiles gothiques qui sont conservés à l'université d'Uppsala en Suède. Ce manuscrit a été copié en onciales d'argent et d'or sur du vélin de couleur pourpre, ce qui lui a valu le nom de codex Argenteus, 6e siècle après Jésus-Christ. ==> figure 10807

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